Le sentier botanique du Château, poumon vert de la commune, aussi riche par sa faune que par sa flore

Brigitte de Quesnoy-sur-Deûle, Daniel et Danielle de Richebourg ont découvert le sentier botanique du Château avec le guide David Cattoire
David Cattoire, agent communal aux espaces verts de la commune, est le guide local pour le sentier de découvertes botaniques et
ornithologiques du parc du Château. Il a accueilli, dimanche matin, Brigitte de Quesnoy sur Deûle, assistante de direction, et un couple, Danielle et Daniel de Richebourg, retraités, pour une visite guidée de ce sentier long de 850 mètres, pour une découverte des richesses de la faune et la flore de cet espace vert, véritable poumon de la commune.
Le guide a débuté la visite par la présentation du paulownia, à proximité du garage à vélo, dont la floraison, d’un bleu violacée et éphémère, intervient en mai avant l’apparition des feuilles qui peuvent atteindre 40 à 50 centimètres ; le hêtre pourpre d’une longévité de 150 à 300 ans pouvant atteindre 15 mètres d’hauteur, produisant des faines par 2 dans des cupules hérissées de poils souples ; l’érable
sycomore pouvant atteindre 500 ans ; le chêne sessile d’une longévité de 600 ans atteignant 30 mètres parfois 50 ; le houx et ses baies d’un rouge vif mûrissant à l’automne ; l’orme champêtre de 15 à 30 mètres pouvant traverser 4 ou 5 siècles ; le tilleul à grandes feuilles pouvant atteindre également un demi millénaire avec ses fleurs de couleur jaune blanchâtre parfumées ; le robinier faux acacia aux gousses allongées et plates persistant une partie de l’hiver ; le frêne dont les feuilles sont comestible et peuvent être mâles ou femelles ou même hermaphrodites ; le platane commun reconnaissable à son écorce ou la peuplier du Canada avec ses 30 à 40 mètres de hauteur. Autre curiosité, le ginkgo ou arbre aux quarante écus d’une longévité de centaines voire de milliers d’années avec des rameaux armés
de dards à l’extrémité desquels se trouvent des feuilles bilobées et aux fruits toxiques.
Toutes ces essences abritent des nichoirs où évoluent mésanges, chauves-souris, geai des chênes, bergeronnettes, rouges gorge, chardonnerets, choucas, pinsons, pics épeiche dont la particularité est de fermer les yeux lorsqu’il pique les troncs pour que ceux-ci ne sortent pas de leurs orbites.
Ces visites peuvent se faire également en autonomie par une signalétique mise en place et une brochure avec
plan, disponible à l’accueil, qui permettent à chacun de découvrir à son rythme l’environnement du parc.
Inscription aux visites guidées (le 1er dimanche du mois en été) auprès de l’office de tourisme de la Vallée de la Lys. Tél. 03 28 44 20 04 DT








