12eAG de Niepkerke : Tout n’est pas perdu !
Samedi après-midi, Christian Lallau a invité les adhérents à leur probable dernière assemblée générale dans leur local situé au CCAS, place du Général de Gaulle, le CCAS et les services occupant le bâtiment devant quitter les lieux le 16 avril. L’association compte cinquante-cinq adhérents, trente et un pour la généalogie et vingt-quatre pour le flamand.
Dominique Fache est animateur à la section de la Langue Flamande. Il milite actuellement pour l’entrée du flamand occidental dans les écoles. Depuis septembre 2012, trois cours de flamand sont prodigués, cinq élèves confirmés, neuf de niveau intermédiaire et quatorze débutants.
Pour la généalogie, la bibliothèque grandit toujours en particulier, la collection de faire-part. Des séances de travail ont lieu le 1er mercredi de chaque mois de 14h à 17h et également le 3e samedi à 14h, la première heure étant réservée à la paléographie. Une visite du cimetière de Nieppe-Centre guidée et commentée par Nathalie Fache a été très appréciée par les participants.
Cette année, Nathalie Fache prépare une visite guidée du cimetière du Pont. Le président invite également le public à la cérémonie du 8 mai au Château où seront exposés des dons reçus s’apparentant à la seconde guerre mondiale et à la résistance dans la commune.
Jean –Claude Delpierre est vice-président de l’association Niepkerke. Il a annoncé son futur ouvrage, élaboré avec les membres de l’association et lance une souscription pour l’édition du livre, « On a tout perdu » Mémoires de Nieppois 1900-1920.
Jean-Claude Delpierre présente son œuvre « Ce livre de 204 pages en quadrichromie présente plus de 400 illustrations et est le témoignage recueilli de 15 vieux nieppois. Il nous transporte au début du 20e siècle à Nieppe et fait partager la vie des contemporains.»
Jean-Claude Delpierre est né à Nieppe, rue du Docteur Vanuxeem dans la maison de son arrière-grand-père, le menuisier Henri Deweine. Il a vécu son enfance
et sa jeunesse dans sa ville natale avant d’y enseigner durant 27 ans. En 1982, il commence à rencontrer les anciens qui lui confient leurs souvenirs lors d’entretiens enregistrés. A partir de 2002, soutenu par la jeune association d’histoire locale Niepkerke, il publie avec succès les Mémoires de nieppois dans le bulletin municipal. Les récits les plus richement documentés, complétés par des recherches aux archives, servent de base au livre.. « On a tout perdu ! », c’est le soupir désemparé que pousse Charles Picavet, ce jour de mars 1920 en retrouvant sa maison des Quatre-As, dont il ne reste que des ruines. DT
Des bulletins de souscription sont disponibles en mairie, place du Général de Gaulle







