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26 mars 2015

Classes de neige de l’ensemble scolaire Saint-Louis/Sacré-Coeur

Les élèves de l’écoles Saint-Louis Sacré-Cœur ont chaussé leurs skis Saint-Louis   Sacré-Coeur

Les élèves de CM1 et CM2 de l’école Saint Louis/Sacré-Coeur ont pris, dimanche soir, la route de la Chapelle d’Abondance en haute Savoie pour une classe de neige. Ils rentreront vendredi 3 avril. Ce voyage est en partie financé par la Municipalité et grâce aux bénéfices des actions ponctuelles entreprises par l’association des parents d’élèves.

Au programme de nombreuses activités : ski, visite d’une chèvrerie, ateliers d’ébénisterie, découverte de la montagne… Les élèves ont commencé à bien profiter de leur séjour. La bonne humeur est au rendez-vous. Ils ont déjà chaussé les chaussures de ski et ont pu apprécier les pistes.

25 mars 2015

Exposition photos

La Nature en photos au Château 

Les photos exosées avaient pour thème la Nature

Les photos exosées avaient pour thème la Nature

La section photo de la Maison des loisirs et de la culture (MLC) a organisé, en partenariat avec le club d’Attiches, une exposition de photos, samedi et dimanche, dans les trois salles du rez-de-chaussée du Château.

Les animateurs locaux de la section photos Philippe Sandra et Emmanuel Delarivière, en partenariat avec le président du club d’Attiches Gérard Espouy, ont choisi pour cette exposition La Nature. Le public pouvait admirer une quarantaine de photos en adéquation parfaite avec le thème du jour. Des sujets variés et multicolores démontraient l’imagination fertile et le professionnalisme de nos photographes comme des oiseaux et animaux sauvages côtoyant des animaux domestiques et des paysages de tout horizon, pour le plaisir des yeux.

La section Photos de la MLC compte vingt-deux membres qui se réunissent tous les lundis soirs. Elle forme à la composition, la technique et la retouche d’image. La section organise également des sorties photos à thème comme les illuminations de Lille ou la découverte de Palinbeke. Elle est également équipée de matériel pour former à la photo en studio, fond et flash.  DT

Foodtruck (suite)

Le foodtruck du désaccord livré ce mercredi

La Voix du Nord, Publié le 24/03/2015

Anne-Charlotte Pannier

Le camion au cœur du litige a gardé le look vintage des années 1980, mais derrière « l’entreprise Slembrouck a fait un travail énorme

Le camion au cœur du litige a gardé le look vintage des années 1980, mais derrière « l’entreprise Slembrouck a fait un travail énorme

Nous vous en parlions la semaine dernière : un client parisien était en litige depuis plusieurs mois avec le constructeur nieppois de foodtrucks, BCC.

Eh bien, l’affaire semble en voie d’apaisement. Le client est venu à Nieppe ce mardi et son camion lui sera livré en région parisienne mercredi.

Le client mécontent qui se réjouit de cette livraison ne cache pas qu’il compte engager une procédure à l’encontre de BCC pour « mise en péril de notre société ». Il espère commencer son activité le 8 avril. Le patron de BCC, lui, souhaite tourner la page.

23 mars 2015

Communauté Emmaüs

Jean Laporte l’affirme, «la communauté Emmaüs de Nieppe ne ferme pas»

Pour La Voix du Nord, Publié le 23/03/2015

Une rumeur circule dans Nieppe selon laquelle la communauté Emmaüs serait près de fermer. Il n’en est rien. Elle participera à la vente à la gare Saint-Sauveur, samedi.  Emmaüs

Contrairement à ce que colporte la rumeur, Emmaüs Nieppe n’est pas près de fermer, assurent ses responsables. Depuis trois semaines, un responsable de communauté a été détaché de Saint-Omer. « On est très soudés », assure le président, Jean Laporte. Najima, qui assumait des tâches administratives et sociales, doit se former dans d’autres communautés pour devenir responsable de communauté.

Nouvelles chambres

À Nieppe, quinze compagnons, jeunes et anciens, cohabitent : « On doit toujours tenir ce fameux équilibre du groupe dans l’éthique d’Emmaüs », précise Jean Laporte. La communauté a récupéré tellement de débarras que d’autres communautés viennent chercher le surplus. Les travaux d’aménagement de nouvelles chambres se terminent.

Emmaüs Nieppe sera présent à la gare Saint-Sauveur, samedi. Une vente dont la moitié de la recette est répartie parmi les communautés de la région, l’autre moitié étant reversée à Emmaüs International et Europe.

Réunion des présidents d’associations

Les présidents d’associations nieppoises solidaires de la Municipalité 

Pascal Sergent: "Cet abattement de 15% ne sera appliqué qu'en 2015"

Pascal Sergent: « Cet abattement de 15% ne sera appliqué qu’en 2015″

L’adjoint aux associations, Jérémy Lenoir, a invité les présidents et représentants d’associations à une réunion de mise aux points sur la vie associative nieppoise et ses rapports avec la Municipalité.

Le sujet très délicat des subventions a été abordé lors de cette réunion en avant-première du vote du budget, mercredi prochain, lors du conseil municipal.

Suite aux difficultés financières auxquelles la Municipalité est confronté et aux différentes économies recherchées, l’adjoint aux associations a annoncé une baisse globale de 15% sur les subventions des associations pour l’année 2015.Le directeur des services, Pascal Sergent précise « Le service financier de la ville est en très grosse difficulté suite à l’endettement de la commune conjugué à une baisse importante des dotations de l’Etat. Suite à ces défections, des économies sont nécessaires à tous les niveaux des services de la commune. Les chiffres nous imposent une baisse de 20% sur les charges à caractère général. Nous n’avons pas le choix, sinon nous devrons avoir recours à l’emprunt, et nous ne pouvons pas nous le permettre. »

Jérémy Lenoir a assuré aux  présidents : « Suivant nos études, aucune association n’est en péril. Cette mesure ne sera appliquée que pour cette année. Les subventions pour 2016 seront calculées avec les mêmes critères de la grille mais sans l’abattement de 15% prélevé exceptionnellement cette année. Cette mesure ne s’applique pas aux écoles ni aux associations à but social. »

Aucun président présent n’a formulé de réticence à cette mesure budgétaire qui ne devrait pas impacter sur la gestion des associations nieppoises ayant, dans leur large majorité, ont une situation financière sereine.

Un appel a été également fait aux associations pour une participation à l’école municipale de sports.  Pour l’affichage associatif, quatre panneaux signalétiques sont disponibles chemin Turck et des Brouckes, sentier de Gand et Parvis Notre-Dame. Toutes les salles de la ville à disposition des associations seront badgées et doivent être fermées lors des manifestations de la semaine pour 22h, sauf autorisation spéciale.  DT

22 mars 2015

Elections départementales

 Elections départementales  Les nieppois ont voté

Inscrits                        6 313

Votants                                                3 075                      48,71%

Nuls et blancs                                     177                        5,76%

Exprimés                                             2 898                     94,24%

 

Descamps Béatrice

Gosset Jean-Marc                          1 069                     36,89%

 

Bodèle Stéphanie

Gilloen Michel                                  657                        22,67%

 

Caresmel Véronique

Vandenbossche Régis                   192                         6,63%

 

Vancauwenberghe Ghislaine

Lejeune Didier                                 980                         33,82%

Pierre Masingarbe nous a quitté

 

Pierre Masingarbe

Pierre Masingarbe

   Nieppe a perdu son père Noël 

Pierre Masingarbe est décédé vendredi soir à Lille à l’âge de 76 ans. Pierre était une personne très appréciée de tous grâce à son charisme, sa sociabilité et la jovialité qu’il diffusait autour de lui.

Ancien routier, il était veuf en 1ère noce de Geneviève Facon et avait tenu le café restaurant « le Bellevue » durant de longues années. Ancien conseiller municipal sous l’ère de Michel Grasset, Il était impliqué dans la vie de la commune et faisait partie de l’association des anciens combattants d’AFN.

Pierre Masingarbe faisait la tournée du quartier chaque année en père Noël

Pierre Masingarbe faisait la tournée du quartier chaque année en père Noël

Chaque année, en décembre, Pierre revêtait le costume de Père Noël notamment pour le goûter du CCAS, pour les résidents de la résidence Marguerite de Flandre  et également lors d’une tournée dans son quartier rue Gambetta et la place Jeanne d’Arc où il distribuait bonbons et friandises tant aux enfants qu’aux aînés du quartier, apportant un peu de chaleur aux personnes âgées et isolées.

Dans l’attente de ses funérailles, Pierre repose au salon funéraire, 8, rue Gambetta à Armentières. La cérémonie religieuse aura lieu mercredi 25 mars 2015 à 10h30 en l’église Saint-Martin de Nieppe suivie de l’inhumation au cimetière du Centre dans le caveau de famille.

Nous adressons à son épouse, Jacqueline Doose, et à toute la famille nos plus sincères condoléances.  DT

21 mars 2015

BCC et le Foodtruck

Le foodtruck de la discorde entre l’entreprise BCC et un client parisien mécontent

Pour La Voix du Nord, Publié le 21/03/2015

Par Anne-Charlotte Pannier

Après avoir conçu le premier foodtruck de Paris, BCC est aujourd’hui partenaire de l’émission « Mon Foodtruck à la clé ». Positif en termes d’image, contrairement au litige qui oppose l’entreprise nieppoise à un client parisien furibard. 

Le camion au cœur du litige a gardé le look vintage des années 1980, mais derrière « l’entreprise Slembrouck a fait un travail énorme

Le camion au cœur du litige a gardé le look vintage des années 1980, mais derrière « l’entreprise Slembrouck a fait un travail énorme

« Imaginez quelqu’un qui achète une belle 2 CV et qui essaie d’allumer la clim’ » C’est comme ça que Gaëtan Liénard, patron de BCC, résume l’affaire qui lui empoisonne la vie depuis quelques mois et surtout quelques jours, puisque Kosta Patsourakis, un client mécontent, a contacté Julien Courbet mardi et est passé dans l’émission Ça peut vous arriver sur RTL. Un coup de projecteur dont le chef d’entreprise nieppois se serait bien passé. « M. Patsourakis représente un client sur 200. Et aujourd’hui, il raconte partout que nous travaillons mal. »

« J’ai commandé un camion, pas un mobile-home »

Kosta Patsourakis est un entrepreneur parisien. Jusque-là spécialisé dans la vente de produits de Cahors sur les marchés de Noël, il a eu l’idée de créer un foodtruck autour du canard. Après une rencontre lors d’un salon parisien, il choisit la société nieppoise pour sa conception. Le bon de commande est signé en mars 2014 et l’obtention du prêt accordée en mai 2014. La livraison du camion aurait dû avoir lieu fin août. Sauf que le 28 août, « BCC m’appelle et m’annonce deux mois de retard dans la livraison », dit le client. La livraison sera repoussée au 25 septembre. « Mais ce jour-là re-coup de fil : le camion est cassé. J’ai commandé un camion, pas un mobile-home ! » Le client exige donc des réparations et engage une avocate, sans pour autant entamer de procédures judiciaires. Kosta Patsourakis récupérera finalement son camion le 24 octobre. « J’ai mis sept heures à faire Nieppe-Paris sans ceinture ni éclairage à l’intérieur et avec des freins défectueux. » Pour Gaétan Liénard, le client a acheté un véhicule ancien et le savait.« Il ne peut pas être aussi performant qu’un camion récent. Les pièces sont plus difficiles à trouver aussi. Tout ça, on lui a expliqué. » Le patron nieppois, « parce que je veux que le client soit satisfait », est venu récupérer le camion à Paris début janvier.

« Il veut ternir notre image ? »

Fin janvier, un expert établit un protocole d’accord signé par les deux parties. Le 6 mars le camion est livré à Paris, « mais 24 points de notre accord n’avaient pas été réparés. » Le camion repart donc à Nieppe et y est toujours, alors qu’il a été réglé en totalité (54 000 €). Depuis, Kosta Patsourakis est en colère et veut le faire savoir. « Mon activité devait débuter en septembre, je loue un garage, je paie chaque semaine deux emplacements que je n’utilise pas. »

Facebook, Julien Courbet sur RTL… le Parisien semble tirer tous azimuts. Un « acharnement » que le chef d’entreprise nieppois ne comprend pas. « Il veut un camion ou ternir notre image ? Le contrat comprenait une restauration du véhicule au niveau peinture et mécanique et son aménagement. Ce que nous avons fait. M. Patsourakis est dans le micro-détail. »

Un litige qui relève du droit des sociétés et qui pourrait trouver son dénouement mardi. Gaëtan Lienard s’est engagé à terminer les finitions, par exemple peindre l’intérieur des charnières des portes, et Kosta Patsourakis est invité à venir le constater.

BCC c’est qui ?

C’est l’histoire d’une entreprise familiale qui a commencé en 1977. Le père de Gaëtan Liénard entre dans le métier des camions magasins. La société, aujourd’hui installée à Nieppe, compte 80 salariés et est en constant développement. Gaëtan Liénard, aujourd’hui à la tête de l’entreprise, fait prendre un nouveau cap à BCC en 2011. Après les rôtisseries et les camions à pizza, BCC prend le virage foodtruck en créant le premier camion à sillonner la capitale, Le Camion qui fume.

Décès Pierre Masingarbe

Pierre Mazingarbe   Pierre Masingarbe nous a quitté 

Nous apprenons avec beaucoup de tristesse le décès de Pierre Masingarbe, dit Pierrot, figure emblématique de Nieppe.

Pierrot est décédé vendredi 20 mars au soir à Lille.

Nous reviendrons ultérieurement sur le « Père Noël des aînés nieppois ».

Nous adressons déjà nos plus sincères condoléances à la famille.

Réforme des collèges

Le collège Saint-Martin est-il en avance sur la réforme?

Pour La Voix du Nord, Publié le 20/03/2015

Par Catherine Quételard  collège Saint-Martin

Au collège Saint-Martin, enseignants et direction estiment que la réforme pose les vraies questions sans renoncer au collège unique et à l’accueil de tous les élèves. Ces réflexions pédagogiques ont déjà été menées dans cet établissement qui pratique notamment le cours de 45 minutes depuis deux ans.

Au collège Saint-Martin, notre page On vous en dit plus du 11 mars sur la réforme du collège a été ainsi accueillie en salle des profs : « On pratique déjà cela depuis deux ans ! ». Nous avons confronté Sébastien Baret, professeur de maths, et Brigitte Devisscher, directrice depuis sept ans et professeur d’histoire-géographie, aux principaux points de cette réforme.

1 Chaque collège définira 20 % de l’emploi du temps

Depuis deux ans, les cours durent 45 minutes (et non 55). « On avait constaté que les élèves cumulaient les sanctions en fin d’heure », relève la directrice. Une journée pédagogique au collège des Louez-Dieu, à Anzin-Saint-Aubin, qui pratique cela depuis vingt-cinq ans a convaincu de la pertinence de ce changement. « Cela dégage du temps à réinvestir autrement », apprécient ces professeurs qui développent des projets menés par deux enseignants de matières différentes (une mini-entreprise et l’écriture d’une nouvelle), et qui pratiquent soutien et perfectionnement.

Les thèmes ciblés par la réforme sont présents au collège grâce au partenariat avec l’UNESCO, depuis 2009 (développement durable, patrimoine, interculturalité).

2 Seconde langue dès la cinquième

« On le fait dès la sixième, en initiation, la moitié de l’année allemand et l’autre moitié espagnol. » Quant à l’inquiétude sur le maintien des classes bilangues et européennes : « On se donnera les moyens de maintenir la classe bilangue anglais espagnol », assure la directrice. Le collège propose du latin à partir de la cinquième (pas de grec).

3 Faire du collège un lieu d’épanouissement

La pause méridienne est d’une heure et quart (12 h à 13 h 15). Des activités sont prévues en dehors du repas. « Ils mangent vite » constate la directrice. Grâce au logiciel Scolinfo, les parents ont accès avec un code personnel au livret de leur enfant et à une messagerie. Ils sont présents physiquement dans l’établissement aussi.

Avec la cérémonie de remise du brevet, la soirée des talents, la journée du sport, la journée de l’UNESCO, les enseignants estiment que le collège vit les moments forts réclamés par la réforme. Avec une taille moyenne (trois cents élèves), et une discipline assumée, « ça reste serein » assurent-ils.

4 Nouveaux programmes

Pour établir le socle commun de connaissances, « on a pris la grille à l’envers » explique B. Devisscher, en notant ce que l’élève ne sait pas faire pour l’améliorer. En français, l’oral est déjà sollicité. En maths, le calcul mental aussi. Le collège dispose d’une salle informatique mais pas de tablettes.

Le principal du collège public, sollicité ce vendredi sur ces mêmes questions, n’était pas disponible.

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